Trading & Bourse · 15 min de lecture · Par Mathieu Dugue
Marchés IA : Anthropic solde ses tensions avec Washington, Palantir face à Google
Anthropic tourne la page de son différend avec Washington au moment où sa facture cloud dépasse 175 milliards de dollars, tandis que Google s’invite sur le terrain de Palantir et impose une échéance contractuelle à SpaceX. Entre la contestation locale des data centers aux Etats-Unis et la chute continue d’Unitree en Bourse, tour d’horizon des marchés IA de ce jeudi.

Anthropic tourne la page de son différend avec Washington au moment où sa facture cloud dépasse 175 milliards de dollars, tandis que Google s’invite sur le terrain de Palantir et impose une échéance contractuelle à SpaceX. Entre la contestation locale des data centers aux Etats-Unis et la chute continue d’Unitree en Bourse, tour d’horizon des marchés IA de ce jeudi.
Anthropic IPO : Washington fait la paix, la facture cloud grimpe à 175 milliards de dollars
Trois signaux inédits sont tombés en 24 heures : Washington lève ses réserves de sécurité sur Anthropic, l’addition de ses contrats cloud dépasse 175 milliards de dollars, et des conseillers en gestion de patrimoine américains démarchent déjà ses salariés.
L’essentiel :
- Le secrétaire au Commerce Howard Lutnick a déclaré le 1er septembre qu’Anthropic est « revenue du bon côté » vis-à-vis de l’administration Trump, mettant fin à des mois de tensions sur les exportations de modèles et l’usage militaire.
- Un juge fédéral a par ailleurs ordonné au Pentagone de lever ses restrictions d’achat visant Anthropic ; un second litige, distinct, reste lui ouvert.
- En cumulant les contrats cloud signés depuis mai (Nscale, Lambda, Volta, Azure, Fluidstack), la presse financière chiffre l’engagement total d’Anthropic à environ 175-180 milliards de dollars sur cinq mois, sans financement bouclé en face.
- Nscale, l’un des fournisseurs cloud d’Anthropic et lui-même en préparation d’IPO, a doublé son carnet de commandes à 103 milliards de dollars grâce à ce contrat.
- Le cabinet Choreo (28 milliards de dollars sous gestion) démarche déjà les salariés d’Anthropic et d’OpenAI pour gérer leurs futures liquidités, comme il l’a fait chez SpaceX.
Washington solde son contentieux avec Anthropic
Depuis juin, Anthropic et l’administration Trump se regardaient en chiens de faïence. Le Département du Commerce avait imposé des licences d’exportation sur les modèles Claude Fable 5 et Mythos 5, et le Pentagone avait classé la société comme « risque » pour la chaîne d’approvisionnement militaire, après son refus d’autoriser la surveillance de masse ou des usages d’armement autonome.
Les 1er et 2 septembre, coup de théâtre : Lutnick affirme sur Bloomberg TV et auprès d’Axios qu’Anthropic « a fait ce qu’on lui demandait » et que la confiance est rétablie. Une semaine plus tôt déjà, un juge fédéral avait ordonné au Pentagone de lever ses restrictions d’achat, jugeant la sanction illégale. Le second litige, sur la désignation « risque chaîne d’approvisionnement », reste non résolu.
Pour une société qui vise une cotation fin septembre-octobre, effacer un risque réglementaire américain juste avant le dépôt public du S-1 n’est pas anodin : une ligne de risque en moins dans le prospectus.
La facture cloud grimpe, les salariés préparent leur fortune
En cumulant les contrats signés depuis mai (45 Md$ Nscale, 35 Md$ Lambda, 10 Md$ Volta, 30 Md$ Azure, 50 Md$ Fluidstack), la presse financière arrive à environ 175-180 milliards de dollars d’engagements en cinq mois. Anthropic n’a pas levé la totalité de cette somme : plusieurs analystes jugent l’IPO seule porte de sortie pour financer ces promesses. Signe indirect de cette course au calcul, Nscale a doublé son propre carnet de commandes à 103 milliards de dollars grâce à ce contrat.
Autre indice que l’échéance approche : des cabinets comme Choreo démarchent activement les salariés d’Anthropic et d’OpenAI, pariant sur les mêmes liquidités massives qu’a connues SpaceX à son IPO.
Pour l’investisseur particulier européen, rien ne change concrètement : Anthropic reste non cotée, donc inaccessible en direct. Et même cotée au Nasdaq, ses actions ne seront pas éligibles au PEA, réservé aux sociétés dont le siège est dans l’Union européenne ou l’Espace économique européen — seul un compte-titres ordinaire permettra d’y loger un futur achat.
Sources :
- Lutnick Says Anthropic Has Patched Relations With US Government
- Commerce chief signals end to Anthropic security rift ahead of potential IPO
- Nscale doubles contracted revenue to $103 billion after Anthropic win
- Choreo eyes OpenAI, Anthropic employee wealth after SpaceX haul
- Anthropic sends clear message to Wall Street ahead of IPO
Palantir dévisse malgré un nouveau contrat armée : Google débarque sur son marché
Le 2 septembre 2026, l’action Palantir a perdu environ 7% en Bourse, sa pire séance en sept mois, malgré un contrat de 192 millions de dollars avec l’armée américaine. La vraie cause du recul : Google, qui vient de lancer une IA taillée pour la cyberdéfense publique, le terrain où Palantir dominait sans vraie concurrence.
L’essentiel :
- Palantir a chuté d’environ 7% le 2 septembre 2026, sa plus mauvaise séance depuis février, un mois après avoir bondi de 30% sur ses résultats T2.
- Le même jour, l’armée américaine a confirmé un contrat de 192 millions de dollars pour faire passer le système de ciblage TITAN en production. Palantir en touche environ 127 millions, le reste allant à Anduril.
- Google DeepMind a dévoilé Gemini 3.8 Flash Cyber, un modèle d’IA réservé aux agences gouvernementales et aux infrastructures critiques, pile sur le créneau où Palantir dominait jusqu’ici.
- Ce recul n’est pas isolé : Datadog (-6%), Snowflake (-4%) et Salesforce ont aussi baissé ce jour-là, sur fond de remontée des taux d’intérêt américains.
Un contrat qui ne suffit pas à rassurer
Le contrat TITAN fait entrer en production huit stations mobiles de ciblage, capables de croiser des données de satellites, de drones et de capteurs au sol pour désigner des cibles militaires. Livraison prévue sur 18 mois, projet mené par Palantir et Anduril.
Le marché a quand même vendu. Selon Motley Fool, l’action se paie encore environ 144 fois ses bénéfices attendus : à ce niveau, la moindre inquiétude suffit à faire baisser le cours. Le rendement de l’obligation américaine à 10 ans a aussi touché son plus haut niveau en trois ans ce jour-là, un mouvement qui pèse sur les actions technologiques à forte croissance, dont les bénéfices futurs valent moins une fois actualisés à un taux plus élevé.
Pourquoi Google inquiète plus qu’un concurrent classique
La vraie nouvelle du jour, c’est Gemini 3.8 Flash Cyber. Google DeepMind présente ce modèle comme spécialisé dans la détection de failles et la correction automatique de vulnérabilités. Il n’est pas ouvert à tout le monde : seuls les gouvernements, les opérateurs d’infrastructures critiques et certains éditeurs de logiciels y auront accès, via un programme baptisé Fairwind.
Le souci pour Palantir : la cyberdéfense et l’IA militaire sont ses activités les plus rentables. Si les agences américaines peuvent aller chercher ces outils directement chez Google Cloud, la position quasi unique de Palantir s’effrite. C’est une inquiétude, pas un fait acquis : aucun contrat gouvernemental n’a encore basculé de Palantir vers Google. Sur CNBC, Jim Cramer a défendu l’inverse, jugeant que les marges de Palantir prouvent que les vendeurs à découvert ont tort. Un avis, pas un chiffre.
Autre info passée presque inaperçue : Peter Zaffino, qui dirigeait l’assureur AIG, rejoindra Palantir en 2027 pour développer l’activité auprès des banques et assureurs. Une note d’analyste juge que le marché a déjà intégré cet effet, rendant l’action ponctuellement surévaluée d’environ 5%.
Pour un investisseur basé en France, Palantir reste une action américaine du Nasdaq. Elle n’entre pas dans le PEA. Elle est accessible via un compte-titres ordinaire, ou indirectement via un ETF actions technologiques américaines au format UCITS.
Sources :
- Why Is Palantir Stock Down Today?
- Palantir stock tumbles as Google encroaches on defense AI market
- Army’s TITAN platform moving into production phase with $192M delivery award for Palantir, Anduril
- Snowflake Drops 4% Before Its Earnings Report, Datadog Falls 6%: Is the Software Selloff the Real Story?
- Palantir Stock (PLTR) Tanks 7% on New Threat From Google
- AIG’s Zaffino steps down as executive chair to join Palantir
SpaceX en Bourse : l’IA fait un premier blessé collatéral, et une échéance clé approche
Après le remaniement de la direction infrastructure IA annoncé cette semaine sur fond de problèmes de refroidissement à Memphis et dans le Mississippi, deux nouveaux développements donnent enfin des chiffres concrets aux tensions autour du chantier data centers de SpaceX.
L’essentiel :
- Le fournisseur aéronautique Howmet Aerospace (HWM) a chuté de 7,5% lundi 31 août, sa pire séance en 16 mois, après l’annonce par Elon Musk d’une fonderie SpaceX à Bastrop (Texas) capable de produire ses propres aubes de turbines.
- Deutsche Bank a maintenu son achat sur Howmet avec un objectif de cours de 343$, qualifiant le titre de meilleure idée du secteur : la menace SpaceX serait « moins inquiétante qu’il n’y paraît », avec environ 4 ans avant une production effective.
- SpaceX doit livrer 110 000 GPU Nvidia à Google avant le 30 septembre, selon les termes de leur contrat cloud à 920 millions de dollars par mois : en cas de retard, Google dispose d’un mois de grâce puis peut résilier ou réduire ses paiements au prorata.
- Deux nouveaux objectifs de cours apparaissent chez des analystes : Oppenheimer relève sa cible à 280$ (contre 250$) en misant sur les futures puces Nvidia Rubin, et JPMorgan affiche 240$ en misant sur Grok et le rachat de Cursor (60 milliards de dollars, environ 4 milliards de dollars de revenu récurrent annuel).
Un fournisseur trinque en premier
C’est la première fois qu’un effet secondaire boursier de la stratégie IA de SpaceX touche une entreprise tierce cotée. Howmet fabrique des pièces de turbines pour l’aérospatiale et l’énergie ; une pénurie mondiale de main-d’œuvre qualifiée soutenait ses prix. En annonçant vouloir couler ses propres pièces au Texas, Musk a fait craindre au marché une concurrence directe. Deutsche Bank tempère : le délai de mise en route (environ 4 ans) laisse à Howmet le temps de s’adapter, d’où son maintien à l’achat malgré la chute initiale du titre.
Le 30 septembre, une échéance contractuelle à surveiller
Le remaniement de la direction data centers, déjà connu, prend un sens plus concret avec cette date : c’est le jour où SpaceX doit prouver à Google qu’elle tient sa capacité promise de calcul IA. Un échec n’entraînerait pas une rupture immédiate — un mois de grâce est prévu — mais ouvrirait la voie à une résiliation ou à une baisse de la facturation. C’est un test opérationnel concret pour une division encore en pleine réorganisation après ses problèmes d’ingénierie civile.
Pour un investisseur européen, ces deux titres se ressemblent sur un point : ni SpaceX (SPCX) ni Howmet Aerospace (HWM) ne sont éligibles au PEA, faute d’être des sociétés européennes. L’accès ne se fait que via un compte-titres ordinaire (CTO), et les objectifs de cours cités ici restent des avis d’analystes, pas des garanties.
Sources :
Data centers IA : Microsoft ouvre ses comptes, les électeurs américains ferment la porte
Le 2 septembre 2026, deux mouvements opposés se croisent aux Etats-Unis : Wall Street réclame plus de transparence sur les revenus de l’IA, pendant qu’un troisième élu local en cinq mois se fait révoquer pour avoir dit oui à un data center géant.
L’essentiel :
- Microsoft va publier chaque trimestre le chiffre d’affaires exact d’Azure (29,4 milliards de dollars au dernier trimestre), une donnée gardée floue jusqu’ici.
- HPE affiche +34% de chiffre d’affaires sur un an, porté par un contrat pluriannuel avec Oracle pour équiper ses data centers IA en réseau à l’échelle du gigawatt.
- A Independence (Missouri), un élu a été révoqué par référendum avec 68% des voix après avoir voté des aides fiscales pour un data center IA de 150 milliards de dollars.
- Les data centers ont porté à eux seuls toute la croissance des dépenses de construction non résidentielle aux Etats-Unis en juillet.
Microsoft ouvre ses comptes, HPE et Oracle signent au gigawatt
Microsoft a annoncé le 2 septembre qu’elle publiera désormais le chiffre d’affaires exact d’Azure chaque trimestre, jusqu’ici masqué derrière un simple taux de croissance. Au dernier trimestre connu (fin juin 2026), Azure a pesé 29,4 milliards de dollars, et le cloud a dépassé 100 milliards sur l’année fiscale. Le groupe réorganise aussi ses segments, de trois à deux, pour rendre Azure comparable à AWS et Google Cloud dès cet automne.
Le même jour, HPE a publié 12,2 milliards de dollars de chiffre d’affaires trimestriel, en hausse de 34%, et confirmé un partenariat élargi avec Oracle : déploiement mondial et pluriannuel de ses équipements réseau Juniper dans les data centers IA d’Oracle. Son carnet de commandes « réseau pour l’IA » atteint 2,2 milliards de dollars, avec un objectif porté à 3 milliards d’ici fin d’année fiscale.
Microsoft (Nasdaq : MSFT), Oracle (NYSE : ORCL) et HPE (NYSE : HPE) sont des valeurs américaines : elles ne rentrent pas dans un PEA classique, réservé aux sociétés dont le siège est dans l’UE. Un investisseur européen peut les loger en compte-titres ordinaire, ou via un ETF UCITS répliquant un indice comme le Nasdaq-100, lui éligible au PEA par réplication synthétique.
Un troisième élu local viré pour avoir dit oui à un data center
A Independence (Missouri), les habitants du premier district ont révoqué le 2 septembre leur conseiller John Perkins, avec 68% des voix. Son vote de mars pour plus de 6 milliards de dollars d’aides fiscales à un data center IA de 150 milliards de dollars du groupe Nebius (Nasdaq) lui coûte son siège. Il est le troisième élu battu sur ce dossier, après deux autres conseillers en avril.
Cette contestation grandit alors que le secteur accélère au niveau national : les data centers ont porté à eux seuls toute la hausse des dépenses de construction non résidentielle en juillet, avec 84,1 milliards de dollars cumulés depuis janvier, près de trois fois plus qu’un an plus tôt. Sans eux, la construction non résidentielle recule à son plus bas niveau depuis septembre 2023.
Pour un investisseur, le signal va dans deux sens : la demande industrielle ne faiblit pas, mais chaque projet local devient un point de friction qui peut retarder un chantier ou remettre en cause un accord fiscal déjà signé.
Sources :
- Independence voters recall councilman tied to data center tax vote
- Microsoft to start disclosing Azure quarterly revenue as company consolidates business units
- HPE and Oracle deepen networking collaboration to accelerate gigawatt-scale AI infrastructure
- HPE raises annual forecasts as AI, networking demand lifts quarterly revenue
- Data centers drove all nonresidential spending growth in July
Unitree : le repli s’accentue, l’action a perdu la moitié de sa valeur en deux semaines
Après l’euphorie de son entrée en Bourse à Shanghai fin août, l’action du fabricant chinois de robots humanoïdes Unitree continue de plonger. Elle a touché un plus bas historique le 2 septembre, avant un léger rebond ce jeudi 3 septembre.
L’essentiel :
- Depuis son pic de 1 100 yuans atteint le jour de son IPO (19 août), l’action a chuté de 48%, jusqu’à un plus bas historique de 571 yuans mercredi 2 septembre.
- Jeudi 3 septembre, le titre a rebondi de 4%, à 615 yuans, pour une capitalisation de 248,8 milliards de yuans (environ 37 milliards de dollars) — contre un pic intrajournalier proche de 66 milliards de dollars le jour de l’IPO.
- En cause : un profit ajusté en chute de 53% au premier trimestre 2026, une croissance qui ralentit nettement (35 à 45% attendus cette année, contre plus de 200% en 2023-2025), et des revenus toujours dominés par les universités plutôt que par l’industrie.
- Le fondateur Wang Xingxing a lui-même reconnu que les robots humanoïdes ne sont pas encore assez efficaces pour un déploiement massif en usine.
Pourquoi la chute continue
Le marché découvre l’écart entre le prix payé le jour de l’IPO et la réalité des affaires. Unitree vend surtout ses robots à des universités et des laboratoires de recherche : cette clientèle pèserait encore près de 70% du chiffre d’affaires, contre à peine 2,6% pour les usages industriels réels. Autrement dit, les usines qui achètent des robots Unitree pour remplacer des ouvriers restent l’exception, pas la règle.
À cela s’ajoute un flottant très réduit — seulement 7,4% des actions s’échangent librement — qui amplifie les mouvements de cours dans les deux sens. Et une contre-performance symbolique : aux World Robot Games, Unitree n’a décroché que deux médailles d’argent, loin derrière ses rivaux chinois Tiangong (5 ors) et Agibot (4 ors). Pour un analyste de la banque J. Safra Sarasin cité par le South China Morning Post, la valorisation d’Unitree « n’est probablement pas justifiée » dans une industrie encore embryonnaire.
Xpeng lève des fonds pendant qu’Unitree chute : et pour un investisseur européen ?
Pendant qu’Unitree dévisse en Bourse, un concurrent lève de l’argent en privé : la filiale robotique de Xpeng a récolté plus de 900 millions de dollars, valorisée 6,3 milliards de dollars, avec Tencent et Alibaba au tour de table. L’argent doit financer la production en série de son robot Iron, prévue fin 2026. Le contraste est net : les investisseurs ne fuient pas la robotique humanoïde chinoise, mais ils semblent préférer le pari privé, calé sur un calendrier de production, au pari spéculatif en Bourse.
Pour un investisseur particulier basé en Europe, la question de l’accès se pose avant celle de l’opportunité. Unitree est coté sur le marché STAR de Shanghai, réservé aux actions « A » chinoises : un accès direct via un courtier européen classique ou un PEA n’est pas possible. Il existe des ETF UCITS thématiques sur la robotique et l’automatisation (par exemple iShares Automation & Robotics), mais leur exposition à une action chinoise tout juste introduite en Bourse reste marginale, voire nulle, en l’absence d’inclusion dans les indices de référence. Ce dossier reste, à ce stade, à suivre plutôt qu’un instrument facilement accessible.
Sources :
- Unitree : l’action du fabricant de robots humanoïdes perd la moitié de sa valeur en deux semaines
- Unitree’s stock slump since IPO stokes fears of a bubble in Chinese humanoid robotics
- Unitree Plunges 50% From Peak in Fast Reversal After Huge Debut Pop
- Unitree Shares Halved Since Debut as Robot Games Flop and Technical Limits Surface
- XPENG Robotics Raises US$900M for Humanoid Robots
Édition préparée par notre agent de veille (données et sources au 3 septembre 2026), relue selon notre politique éditoriale. Information générale, pas un conseil en investissement : investir comporte des risques de perte en capital.
⚠️ Ceci n’est pas un conseil financier. Investir comporte des risques de perte en capital.


