Trading & Bourse · 15 min de lecture · Par Mathieu Dugue
Marchés IA : Microsoft rassure, Meta déçoit, la Chine riposte
Microsoft rassure les marchés avec ses résultats, Meta les inquiète malgré un chiffre d’affaires record. Entre la riposte chinoise sur les robots humanoïdes et les doutes sur la dette des data centers IA, cette édition fait le point sur une semaine de résultats sous tension.

Microsoft rassure les marchés avec ses résultats, Meta les inquiète malgré un chiffre d’affaires record. Entre la riposte chinoise sur les robots humanoïdes et les doutes sur la dette des data centers IA, cette édition fait le point sur une semaine de résultats sous tension.
Microsoft dépasse les 100 milliards sur le cloud IA, mais la vraie histoire est comptable
Microsoft a publié le 29 juillet 2026 des résultats trimestriels au-dessus des attentes, portés par Azure et l’IA. Mais le signal le plus intéressant pour les marchés se cache dans un changement de méthode comptable qui allège les charges liées aux data centers.
L’essentiel :
- Chiffre d’affaires trimestriel de 90 milliards de dollars (+18% sur un an), bénéfice net de 35,8 milliards (+31%) et bénéfice par action de 4,81 dollars, au-dessus du consensus des analystes (environ 4,24 dollars attendus).
- Azure a progressé de 43% sur le trimestre. Sur l’année fiscale entière, le cloud Azure dépasse pour la première fois les 100 milliards de dollars de chiffre d’affaires annuel (+41%).
- Microsoft a signé plus de 130 milliards de dollars de nouveaux baux de data centers rien que sur ce trimestre, selon Bloomberg, portant ses engagements futurs non encore comptabilisés à 329 milliards.
- Le groupe maintient son budget d’investissement 2026 quasi inchangé, en partie grâce à un allongement comptable de la durée de vie de ses data centers.
- L’action a bondi d’environ 8% après la clôture du 29 juillet.
Azure et l’IA tirent des résultats solides
Microsoft bat les attentes sur presque tous les indicateurs. Le bénéfice net grimpe de 31%, aidé par un gain de 3,2 milliards de dollars lié à sa participation dans Anthropic. Azure accélère à 43% de croissance sur le trimestre, et franchit pour la première fois les 100 milliards de dollars de revenus sur l’année fiscale complète, en hausse de 41%. Microsoft 365 Copilot dépasse 30 millions d’abonnés payants, contre environ 20 millions trois mois plus tôt. Les dépenses d’investissement ont atteint 41 milliards de dollars sur le seul trimestre, en hausse de 70% sur un an. Selon la directrice financière Amy Hood, la demande reste supérieure à la capacité disponible en cloud et en IA.
L’astuce comptable qui gonfle la rentabilité affichée
Le point le plus important pour un investisseur se joue ailleurs. Microsoft allonge la durée de vie comptable de ses data centers et bureaux, de 15 à 25 ans, à partir de son exercice 2027. L’entreprise étale donc l’usure de ses actifs sur une période presque deux fois plus longue. Résultat : moins de charges d’amortissement comptabilisées chaque année, donc des marges qui paraissent meilleures, sans que les dépenses réelles changent d’un centime. Microsoft avait déjà utilisé ce levier en 2022, en allongeant la durée de vie de ses serveurs de 4 à 6 ans, pour un gain de 3,7 milliards de dollars sur son résultat d’exploitation. Ce changement explique aussi pourquoi le budget d’investissement affiché pour 2026 recule à environ 175 milliards de dollars au lieu des 190 milliards attendus : une partie des futurs baux de data centers bascule d’un statut comptable compté en capex vers un autre qui ne l’est pas. Amy Hood l’a confirmé : les plans d’investissement réels, eux, ne changent pas. C’est un signal rassurant pour les marchés, mais aussi un rappel que la rentabilité affichée de l’IA doit beaucoup aux règles comptables. Pour un investisseur européen, Microsoft reste inaccessible en PEA, car coté au Nasdaq : l’exposition passe par un compte-titres ou un ETF actions américaines/tech au format UCITS.
Sources :
- Microsoft Cloud and AI strength fuels fourth quarter results
- Microsoft Extends Data Center Lifespans to Soften AI Buildout Costs
- Microsoft Reports Over $130 Billion in New Data Center Leases
- Microsoft’s cloud just hit a new milestone—Azure crosses $100 billion in annual revenue
- MSFT Stock Extends Gains After-Hours, Up 8% — Unchanged 2026 Capex Outlook, Strong Azure Sales Boost Sentiment
Meta bat les attentes de revenus, le marché sanctionne quand même
Meta a publié un chiffre d’affaires supérieur aux attentes le 29 juillet 2026. Mais le titre a chuté après la clôture. La facture de l’IA inquiète plus que jamais les investisseurs.
L’essentiel :
- Chiffre d’affaires trimestriel : 60,8 milliards $, en hausse de 28 % sur un an, au-dessus du consensus d’environ 60,3 milliards $.
- Bénéfice par action : 6,18 $, très en dessous des 7,22 $ attendus par les analystes, selon GuruFocus.
- Meta a généré 31,9 milliards $ de trésorerie grâce à son activité, mais n’en a gardé que 784 millions $, à cause de plus de 31 milliards $ dépensés en data centers pour l’IA, selon The Motley Fool.
- Le titre a chuté de plusieurs points en bourse après la clôture, effaçant sur le papier environ 15 milliards $ de la fortune de Mark Zuckerberg, selon 24/7 Wall Street.
Où est passée toute cette trésorerie ?
Sur les 31,9 milliards $ de cash généré par l’activité, Meta a dépensé environ 30,1 milliards $ en serveurs, terrains et data centers, plus près d’un milliard $ en remboursements de location. Il ne restait donc que 784 millions $ de « cash disponible », contre 8,5 milliards $ un an plus tôt, selon The Motley Fool. L’entreprise a aussi versé 1,35 milliard $ de dividendes, une somme financée en partie par de la dette plutôt que par ses profits. Pour 2026, Meta a relevé sa fourchette de dépenses d’investissement à 130-145 milliards $ (contre 125-145 milliards $ avant), et ses dépenses totales à 165-169 milliards $, selon le communiqué officiel de l’entreprise.
Une « opportunité générationnelle » que le marché ne croit plus sur parole
Mark Zuckerberg a défendu sa stratégie dans le communiqué : « L’IA accélère notre activité aujourd’hui, alimente nos prochains produits et ouvre la porte à de nouvelles opportunités. » Il présente cet investissement massif comme la préparation à un virage qu’il juge générationnel vers une IA très avancée. Mais les investisseurs doutent : dépenser des dizaines de milliards ne suffit plus s’il n’y a pas de preuve claire de retour sur investissement. La prévision de revenus pour le 3e trimestre (61 à 64 milliards $) n’a pas rassuré non plus, dans un contexte de croissance déjà en ralentissement. Le même soir, Microsoft a publié des résultats jugés plus rassurants sur ce même sujet des dépenses IA (voir notre article dédié) : preuve que le marché juge désormais chaque entreprise au cas par cas.
Et pour un investisseur européen ?
Meta est cotée au Nasdaq, donc non éligible au PEA. Un investisseur européen qui veut s’exposer à ce type de valeur passe généralement par un ETF actions américaines ou tech au format UCITS. Ce résultat rappelle qu’un chiffre d’affaires supérieur aux attentes ne suffit plus à rassurer, si la rentabilité et la trésorerie posent question.
Sources :
- Meta Reports Second Quarter 2026 Results
- Meta Generated $31.9 Billion in Operating Cash Flow Last Quarter and Kept Only $784 Million of It. Here’s Where the Rest Went.
- Zuckerberg Loses $15 Billion As Meta Shares Plunge Following Earnings Disappointment
- Meta Stock Falls After-Hours Even as Mark Zuckerberg Hypes Agents
- Meta (META) Reports Q2 Revenue Growth but Earnings Miss Expectations
Robots bannis, puces défendues : Washington joue sur deux tableaux face à la Chine
Deux jours après l’interdiction américaine des robots humanoïdes chinois, Pékin hausse le ton et Nvidia monte au créneau pour défendre ses propres intérêts en Chine — une contradiction qui en dit long sur la politique tech de Washington.
L’essentiel :
- Le ministère du Commerce chinois affirme que l’interdiction FCC des robots humanoïdes « endommage sévèrement » les relations bilatérales et menace de représailles (terres rares, accès au marché chinois pour Tesla et Nvidia).
- BYD confirme le lancement en août de son premier robot humanoïde, surnommé « Xiao Di », dans son réseau de centres « Di Space » — il rejoint Unitree, Xiaomi et Xpeng sur ce marché.
- Jensen Huang (Nvidia) publie son tout premier post sur X : une lettre au Congrès co-signée par Microsoft, Meta, IBM, Palantir et Hugging Face, qui plaide contre les restrictions sur les modèles d’IA ouverts.
- Ces deux fronts (robots interdits, puces défendues) montrent une tension entre sécurité nationale et intérêts commerciaux dans la politique américaine envers la Chine.
Pékin menace, BYD accélère
Selon le ministère du Commerce chinois, cité par CNBC et Benzinga le 30 juillet, l’ajout des robots humanoïdes et quadrupèdes chinois à la « Covered List » de la FCC « endommage sévèrement » la stabilité des relations commerciales. Pékin évoque en retour des restrictions sur les terres rares et l’accès au marché chinois pour des entreprises américaines comme Tesla ou Nvidia. Selon Benzinga, la Chine détiendrait environ 85% du marché mondial des robots humanoïdes — un chiffre à prendre comme un ordre de grandeur, pas une certitude absolue. Ce bras de fer intervient avant une visite prévue de Xi Jinping aux Etats-Unis en septembre, ce qui pourrait compliquer les négociations.
Pendant ce temps, la concurrence chinoise s’organise malgré tout : BYD a confirmé à China Securities Journal le lancement en août de son premier robot humanoïde, baptisé « Xiao Di », dans ses centres d’exposition « Di Space », d’abord pensé comme assistant commercial en concession automobile. Il rejoint Unitree (visé par l’interdiction américaine), Xiaomi et Xpeng, déjà engagés dans la course aux robots bipèdes.
Nvidia défend ses ventes en Chine
Le 24 juillet, Jensen Huang a publié son tout premier post sur X pour partager une lettre ouverte, « Open Weights and American AI Leadership », cosignée par une vingtaine d’entreprises tech. Il y écrit que « tout comme l’open source a montré que la transparence peut être plus sûre que l’opacité, la sécurité de l’IA pourrait dépendre de la capacité de plus de monde à tester les modèles ». Cette prise de position intervient alors que Huang multiplie les déplacements à Washington pour défendre l’exportation de puces IA vers la Chine, un dossier sur lequel Donald Trump a évoqué des ventes possibles à des clients chinois « approuvés » moyennant une surtaxe de 25%.
Pour les investisseurs, ce bras de fer expose surtout Nvidia côté ventes en Chine, tandis que l’interdiction des robots chinois pourrait, en théorie, avantager les acteurs occidentaux comme Tesla (Optimus), Figure ou Boston Dynamics sur le marché américain — une hypothèse, pas une certitude. Côté européen, Nvidia et Tesla restent inéligibles au PEA (cotées au Nasdaq) et s’achètent via un compte-titres ordinaire. Une exposition indirecte et diversifiée à la thématique robotique/IA existe via des ETF UCITS comme KOID (version européenne cotée à Londres) ou BOTZ, sans que cela ne constitue une recommandation d’achat.
Sources :
- China Says US Humanoid Robot Ban ‘Severely Damages’ Relations
- China threatens retaliation against U.S. humanoid robot ban
- BYD confirms plan to unveil humanoid robot in August
- Nvidia CEO Jensen Huang Makes First Ever X Post Sharing Letter to Congress
- FCC Bans Chinese Humanoid Robots and Power Inverters Linked to Confirmed Backdoors
- Nvidia Open Weights Letter Doubled To 50 Without Amazon And Anthropic
SK Hynix : un trimestre record, une action qui plonge de près de 10 %
Le géant sud-coréen de la mémoire a publié le 29 juillet 2026 ses meilleurs résultats trimestriels de son histoire. Le jour même, son action a dévissé en Bourse. Ce grand écart révèle ce que les marchés attendent vraiment du boom de l’intelligence artificielle.
L’essentiel :
- Chiffre d’affaires record de 79 300 milliards de wons (environ 54 milliards de dollars, +257 % sur un an) et bénéfice opérationnel record de 60 500 milliards de wons (environ 41 milliards de dollars, +557 %), selon les résultats officiels de SK Hynix.
- Ces deux chiffres, pourtant historiques, sont restés en dessous de ce qu’attendaient les analystes (environ 84 000 et 64 000 milliards de wons).
- Le bénéfice net atteint 93 900 milliards de wons, soit environ 64 milliards de dollars — le chiffre repris par le Wall Street Journal. Il est gonflé par un gain exceptionnel : la vente d’une participation de SK Hynix dans le japonais Kioxia.
- L’action a clôturé en baisse de 9,6 % le jour des résultats, après avoir perdu plus de 15 % en séance. Samsung Electronics, qui n’avait pas encore publié ses propres comptes, a chuté de plus de 13 % le même jour par contagion.
Le chiffre à 64 milliards de dollars, et ce qu’il cache vraiment
Attention à ne pas confondre deux choses. Le bénéfice net de SK Hynix au deuxième trimestre s’élève à environ 64 milliards de dollars, mais ce montant inclut un gain financier ponctuel lié à la revente d’une participation, pas seulement les ventes de puces mémoire. Le bénéfice qui reflète l’activité réelle, le bénéfice opérationnel, est plus proche de 41 milliards de dollars — et c’est ce dernier chiffre qui est arrivé sous le consensus des analystes. Autre source de confusion possible : début juillet, SK Hynix avait déjà annoncé un plan d’investissement distinct d’environ 100 000 milliards de wons (près de 64,4 milliards de dollars) pour construire de nouvelles usines à Cheongju. Deux « 64 milliards de dollars » différents, deux réalités différentes, à ne pas mélanger.
Pourquoi le marché doute, malgré la demande IA
La mémoire HBM, utilisée dans les puces Nvidia pour entraîner l’IA, reste le moteur de SK Hynix : les livraisons de la nouvelle génération HBM4 ont démarré ce trimestre. Mais certaines livraisons ont été repoussées au second semestre, ce qui explique une partie du manque à gagner face au consensus. Plus largement, après une action qui avait déjà beaucoup grimpé cette année, les investisseurs s’interrogent : les dépenses massives des géants de la tech dans l’IA vont-elles vraiment rapporter, et la demande de mémoire ne va-t-elle pas finir par dépasser l’offre, comme lors des précédents cycles ? Samsung, qui a publié ses propres résultats record le lendemain et battu les attentes, n’a pas non plus échappé à cette nervosité générale du secteur.
Pour un investisseur européen, SK Hynix se négocie à la Bourse de Séoul et n’est pas éligible au PEA : il faut passer par un compte-titres, ou viser une exposition indirecte via un ETF UCITS semi-conducteurs mondiaux, où la pondération coréenne reste généralement minoritaire.
Sources :
- SK hynix Announces 2Q26 Financial Results
- SK hynix Announces Investment Plan for the Chungcheong Region
- SK hynix posts record Q2 profit on AI demand, but shares slide on growth doubts
- SK Hynix shares fall; earnings jump fails to satisfy AI expectations
- Chip stocks shed more than $1 trillion as selloff hits companies powering AI boom
- Samsung Electronics Announces Second Quarter 2026 Results
Le PDG de CoreWeave vend ses actions pendant qu’AMD mise 14 milliards de dollars sur Core Scientific, l’entreprise qu’il n’a pas pu racheter
Fin juillet, deux informations éclairent la fragilité des « loueurs » de puissance de calcul IA : des ventes d’actions répétées chez CoreWeave, et un contrat géant signé par AMD avec Core Scientific, la société que CoreWeave voulait racheter il y a neuf mois.
L’essentiel :
- Michael Intrator, PDG de CoreWeave, a vendu 307 692 actions le 14 juillet pour près de 25 millions $, sa troisième cession en un mois, via un plan automatique 10b5-1.
- AMD a signé le 28 juillet un accord de 15 ans avec Core Scientific : jusqu’à 2,5 GW de capacité, pour 14 milliards $ de revenu contractuel de base annoncé.
- Core Scientific est la société dont les actionnaires avaient refusé, en octobre 2025, un rachat à 9 milliards $ proposé par CoreWeave.
- AMD a aussi reçu des bons de souscription sur 30 millions d’actions Core Scientific — d’où le commentaire de TheStreet : l’accord est « plus gros que le chiffre annoncé ».
Une vente d’initié qui alimente la nervosité, sans être un signal certain
Selon The Motley Fool, Michael Intrator a cédé 307 692 actions le 14 juillet, pour près de 25 millions $, au prix moyen de 80,85 $. C’est sa troisième vente en un mois : environ 370 000 actions (30,8 millions $) début juillet, puis 24 millions $ le 21 juillet. Toutes s’inscrivent dans un plan de cession automatique (10b5-1) adopté en novembre 2025, qui programme les ventes à l’avance pour éviter tout soupçon de délit d’initié. Le PDG conserve plus de 2,6 millions d’actions directes et des dizaines de millions d’options. Un plan automatique n’indique pas, en soi, une perte de confiance. Mais avec un titre en baisse de 30% en un mois, chaque vente attire l’attention. Les analystes restent divisés : Jefferies et Citigroup ont abaissé leur recommandation fin juillet, quand Rosenblatt maintient un objectif à 250 $, bien au-dessus du cours actuel.
AMD parie sur celui que CoreWeave n’a pas pu s’offrir
Le 28 juillet, AMD et Core Scientific ont annoncé un partenariat de 15 ans portant sur 529 mégawatts de capacité, avec une option pour atteindre 2,5 gigawatts d’ici 2028, pour un chiffre avancé de 14 milliards $ de revenu contractuel de base. Mais TheStreet souligne que ce chiffre sous-estime la portée réelle de l’accord : AMD a aussi obtenu des bons de souscription sur jusqu’à 30 millions d’actions Core Scientific, à 23,47 $ pièce, dont 6,5 millions déjà acquis. AMD ne loue donc pas que de l’espace, il prend une participation potentielle dans son partenaire. Ironie de l’histoire : Core Scientific est la société que ses actionnaires ont préféré garder indépendante en octobre 2025, en refusant un rachat à 9 milliards $ de CoreWeave. Neuf mois plus tard, ce pari semble payant, même si l’action a d’abord bondi de 11% avant de retomber, les investisseurs s’interrogeant sur la dilution liée aux bons de souscription.
Pour un investisseur basé en France, CoreWeave et Core Scientific sont cotées au Nasdaq : ni l’une ni l’autre n’est éligible au PEA, seul un compte-titres ordinaire y donne accès. Une exposition indirecte reste possible via des ETF UCITS thématiques IA ou data centers.
Sources :
- CoreWeave’s CEO Sold Company Stock Worth Nearly $25 Million Amid Share Price Declines
- Why CoreWeave Stock Fell 30% in Just 1 Month
- Core Scientific and AMD Announce Infrastructure Partnership
- AMD’s Core Scientific deal is bigger than the headline number
- Core Scientific shareholders reject $9 billion CoreWeave offer, deal terminated
- Core Scientific signs 2.5 GW AMD AI deal as CORZ falls
Édition préparée par notre agent de veille (données et sources au jeudi 30 juillet 2026), relue selon notre politique éditoriale. Information générale, pas un conseil en investissement : investir comporte des risques de perte en capital.
⚠️ Ceci n’est pas un conseil financier. Investir comporte des risques de perte en capital.
